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M70

44C

samedi 6 décembre 2014, par Guillaume Vissac

Il y a un problème sur la bande, ça t’oblige
à passer certaines scènes en avance rapide &
les images défilent & grésillent sur l’écran
(la bande est sur le point de rompre mais ça
tient). D’après ce que tu crois comprendre :
quelqu’un mène l’enquête, un bras bionique à
la place du sien. Le héros a survécu mais il
est en piteux état & bandé de partout, côtes
& mâchoire comprises. Une femme, séductrice,
a l’air compatissante auprès de lui avant de
manger sa mandarine & de déposer l’écorce en
forme de fleur sur son front. Elle disparaît
(il l’insulte à travers le bandage). Paroles
paroles paroles près de la mer orange. Celui
qui a un bras artificiel a une pommette tout
aussi artificielle que son bras. Quelqu’un à
la voix grave dit, parlant du fou de l’autre
soir, ce mec est une vraie machine à tuer...
Il y a des flash-backs en noir & blanc. On a
droit aux pirouettes du fou qui dézingue des
corps terrorisés. Quelqu’un se retrouve tête
encastrée dans un grillage de sécurité. Ceux
qui sont morts le restent. Le fou s’envole &
il rit. C’est la fin du flash-back. Retour à
l’intérieur du présent : le fou a envoyé une
sorte d’email à notre héros momifié. Il veut
le provoquer en duel ou quelque chose. C’est
top secret & le héros ne doit pas le savoir,
il serait foutu d’y aller cet idiot (mais il
l’apprend malgré tout). Devant l’écran, sous
ses bandelettes encore, il lit : rendez-vous
à SpesLand. Il dit, excellent choix pour une
fête entre amis. La séductrice a l’air de se
dire des choses blasées comme quel abruti...


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{Révisions}

1 révision

M70 , version 2 (6 décembre 2014)

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Il y a un problème sur la bande, ça t’oblige
à passer certaines scènes en avance rapide &
les images défilent & grésillent sur l’écran
(la bande est sur le point de rompre mais ça
tient). D’après ce que tu crois comprendre :
quelqu’un mène l’enquête, un bras bionique à
la place du sien. Le héros a survécu mais il
est en piteux état & bandé de partout, côtes torse
& mâchoire comprises la bouche compris . Une femme, séductrice,
a l’air se
la joue compatissante auprès de lui avant de
manger sa mandarine & de déposer l’écorce en
forme de fleur sur son front. Elle disparaît
(il l’insulte à travers le bandage). Paroles
paroles paroles près de la mer orange. Celui
qui a un bras artificiel a une pommette tout
aussi artificielle que son bras. Quelqu’un à
la voix grave dit, parlant du fou de l’autre
soir, ce mec est une vraie machine à tuer...
Il y a des flash-backs en noir & blanc. On a
droit aux pirouettes du fou qui dézingue des
corps terrorisés. Quelqu’un se retrouve tête
encastrée dans un grillage de sécurité. Ceux
qui sont morts le restent. Le fou s’envole &
il rit. C’est la fin du flash-back. Retour à
l’intérieur du présent : le fou a envoyé une
sorte d’email à notre héros momifié. Il veut
le provoquer en duel ou quelque chose. C’est
top secret & le héros ne doit pas le savoir,
il serait foutu d’y aller cet idiot (mais il
l’apprend malgré tout). Devant l’écran, sous
ses bandelettes encore, il lit : rendez-vous
à SpesLand. Il dit, excellent choix pour une
fête entre amis. La séductrice a l’air de se
dire des choses blasées comme quel abruti...



La bande est endommagée, il faut faire flash forward. Le héros a survécu. Il est bandé jusqu’à la mâchoire. On mène l’enquête : le fou qui l’a mis dans cet état est une machine à tuer. Le fou envoie un mail au héros pour le provoquer en duel. Cet idiot de héros, oui, accepte.


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Notes


Interlude #2, Pierrot le fou (道化師の鎮魂歌)

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