ULYSSE PAR JOUR A DEMENAGE >>

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#Ulysse deux-cent-quatre-vingt-quatorze

La phrase originale

He tugged swiftly at Stephen’s ashplant in farewell and, running forward
to a brow of the cliff, fluttered his hands at his sides like fins or
wings of one about to rise in the air, and chanted :

—Goodbye, now, goodbye ! Write down all I said
And tell Tom, Dick and Harry I rose from the dead.
What’s bred in the bone cannot fail me to fly
And Olivet’s breezy… Goodbye, now, goodbye !

Il chope vite fait la canne en guise d’adieu
celle de Stephen et
après avoir couru jusqu’en haut d’une falaise
fait palpiter ses mains contre flancs comme des palmes ou des ailes prêtes à s’élever dans les air
il entonne :

— Adieu, alors, adieu ! Retranscris tout ce que je dis
Raconte à Pierpoljak mon come-back à la vie.
Grâce à la mie de mes os j’pourrais voler si j’veux
Et Dieu que ça souffle aux Oliviers... Adieu, alors, adieu !

Progression : 5799 / 269 228 = 2.15%

Guillaume Vissac / 25 novembre 2012 / Ulysse par jour
James Joyce

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