130413


Je me souviens très bien que Vivaldi me saoule quand j’ai quinze ans, que mon père le met par dessus la console (un match de foot en pixels saturés ou une histoire de monde qu’il faut qu’on sauve en respectant le temps de remplissage d’une jauge dite ATB). Aujourd’hui je l’écoute, sans PSX, pixel ou jauge, via Richard Galliano.

Tombé, par accident, dans ce livreweb, Contre, de Philippe de Jonckheere, en omettant (curieux) volontairement la première page. Je note une phrase : La sauvegarde du monde des rêves est désormais entre nos mains. Pour maintenir l’ombre du crâne à distance, poursuis lecture sur l’écran gris de l’Odyssey. Pour l’occasion apprivoiser le pauvre navigateur eink, et notamment manipulation des liens : presser un peu au-dessus du lien hypertexte pour l’activer correctement.

mondeling (si c’est bien là son nom) : fin du premier jet de la dernière heure du jour. Enregistré, pour le fragment ce que la télé a à nous dire (zapping) le son de la télé au fil de la zappe. Me plait de savoir que sur l’enregistrement iPhone, lors de la réécoute pour l’écriture, j’entendrai, en surbrillance des sons, la mastication des deux, et le fenouil feuillu mâché. Ensuite, début d’un truc intempestif pour lequel j’ai pas de titre et qui fonctionne. Pas prévu, très spontanément écrit, tout le contraire d’une grosse moitié des autres fragments qui grincent encore à la lecture, plusieurs semaines après.

On m’a offert numériquement un texte, Giacomo Joyce, que je remonte en kit pour en construire une version bilingue et epub pour lecture hors l’écran blanc du Mac. Surpris combien Joyce tente de fuir la langue anglaise, à travers d’autres langues bien évidemment, mais aussi par l’utilisation de mots d’origines latines (le moiety de l’autre jour).

Mueller (300 mots) :

Des mots sortent des narines du fiable, voilà ce
qu’ils racontent : - Grand sire Vai Tomas : j’ai
dans l’idée qu’il y a peut-être autant de litres
de sable sous nos plantes de pieds calcinées que
de vagues de remord sous votre crâne cramoisi...
J’écoute les murmures de chaque brimborion d’air
& ils me disent ce que je sais déjà : le coeur &
le poumon de l’homme perdu dans le désert n’a ni
le même goût ni la même odeur que celui qui sait
dans quelle direction jeter toutes les billes de
ses yeux. Moi, je m’oriente avec la langue, tout
à fait, comme un serpent vomi dans une assiette,
une assiette bien remplie de pousses de bambou &
de spaghetti molles. Je ne suis pas sûr de moi :
est-ce un spaghetti ou une spaghetti ? Je serais
tenté d’inverser le sens du masculin, du féminin
& d’autres genres encore que personne ne connaît
ici bas mais qui sont pratiqués dans les mondes,
les sphères & les flaques du dessous. Je sais de
quoi je parle. Ces mondes sont les miens. Je les
habite en ce moment même. Pendant que je parle &
pendant que je respire ici, un autre moi-même se
morfond dans un sommeil de plomb là-bas, sans le
moindre espoir de réveil, car c’est à moi d’être
celui qui existe à présent. Pour tout vous dire,
je ne le porte pas réellement dans mon coeur. Il
n’est pas ce qu’on pourrait appeler mon double &
je ne veux pas en dire plus, de peur de lui ôter
le poids du sommeil de sa nuque. Je n’ai ni peur
ni besoin de lui. Nous sommes reliés par le nerf
optique. S’il ouvre les yeux, je dois fermer les
miens & inversement. J’ignore tout de son nom ou
du mien car nous partageons la même malédiction.

<  -  >

Partager

Révisions

7 révisions

130413, version 8 (17 avril 2013)

Je me souviens très bien que Vivaldi me saoule ( souvent les mêmes machins de Vivaldi ) quand j’ai quinze ans, que mon père le met par dessus la console (un match de foot en pixels saturés ou une histoire de monde qu’il faut qu’on sauve en respectant le temps de remplissage d’une jauge dite ATB). Aujourd’hui je l’écoute, sans PSX, pixel ou jaugeATB , [via via Richard Galliano->http://www Galliano .universalmusic.fr/richard-galliano/actu/vivaldi-par-richard-galliano/].

Tombé, par accident, dans ce livreweb, Contre, de Philippe de Jonckheere, en omettant (curieux) volontairement la première page. Je note une phrase : La sauvegarde du monde des rêves est désormais entre nos mains. Pour maintenir l’ombre du crâne à distance, poursuis lecture de Contre sur l’écran gris de l’Odyssey. Pour l’occasion apprivoiser le pauvre navigateur eink, et notamment manipulation des liens : presser un peu au-dessus du lien hypertexte pour l’activer correctement.

mondeling (si mondeling ( si c’est bien là son nom) : fin du premier jet de du truc la dernière heure du jour. Enregistré, pour le fragment ce que la télé a à nous dire (zapping) le son de la télé au fil de la zappe. Me plait de savoir que sur l’enregistrement iPhone, lors de la réécoute pour l’écriture, j’entendrai, en surbrillance des sons, la mastication des deux, et le fenouil feuillu mâché. Ensuite, début d’un truc intempestif pour lequel j’ai pas de titre et qui fonctionne marche . Pas prévu, très spontanément écrit crit , tout le contraire d’une grosse moitié des autres fragments qui grincent encore à la lecture, plusieurs semaines après.

On m’a offert numériquement un texte, Giacomo Joyce, que je remonte en kit pour en construire une version bilingue et epub pour lecture hors l’écran blanc du Mac. Surpris combien Joyce Surpris combien Joyce tente de fuir la langue anglaise, à travers d’autres langues bien évidemment, mais aussi par l’utilisation de mots d’origines latines (le moiety de [l’autre jour->article1941] l’autre jour ). ).

Mueller (300 mots) :

Des mots sortent des narines du fiable, voilà ce
qu’ils racontent : - Grand sire Vai Tomas : , j’ai
dans l’idée qu’il y a peut-être autant de litres
de sable sous nos plantes de pieds calcinées que
de vagues de remord sous votre crâne cramoisi...
J’écoute les murmures de chaque brimborion d’air
& ils me disent ce que je sais déjà : le coeur &
le poumon de l’homme perdu dans le désert n’a ni
le même goût ni la même odeur que celui qui sait
dans quelle direction jeter toutes les billes de
ses yeux. Moi, je m’oriente avec la langue, tout
à fait, comme un serpent vomi dans une assiette,
une assiette bien remplie de pousses de bambou &
de spaghetti molles. Je ne suis pas sûr de moi :
est-ce un spaghetti ou une spaghetti ? Je serais
tenté d’inverser le sens du masculin, du féminin
& d’autres genres encore que personne ne connaît
ici bas mais qui sont pratiqués dans les mondes,
les sphères & les flaques du dessous. Je sais de
quoi je parle. Ces mondes sont les miens. Je les
habite en ce moment même. Pendant que je parle &
pendant que je respire ici, un autre moi-même se
morfond dans un sommeil de plomb là-bas, sans le
moindre espoir de réveil, car c’est à moi d’être
celui qui existe à présent. Pour tout vous dire,
je ne le porte pas réellement dans mon coeur. Il
n’est pas ce qu’on pourrait appeler mon double &
je ne veux pas en dire plus, de peur de lui ôter
le poids du sommeil de sa nuque. Je n’ai ni peur
ni besoin de lui. Nous sommes reliés par le nerf
optique. S’il ouvre les yeux, je dois fermer les
miens & inversement. J’ignore tout de son nom ou
du mien car nous partageons la même malédiction.

Philippe De Jonckheere, Lapin, James Joyce, Père, Final Fantasy, mondeling, Mueller, Richard Galliano

130413, version 7 (17 avril 2013)

Les feux d’artifice n’ont pas été inventés par les vénitiens au Xème siècle mais par les japonais, pêcheurs, cracheurs de feu sur des barques bordant les chalutiers de l’époque, avant même que les chalutiers s’appellent des chalutiers.

Je me souviens très bien que qu’entendre Vivaldi me saoule (souvent les mêmes machins de Vivaldi) me saoulait quand j’ai quinze ans , que mon père le met mettait par dessus la console PSX (un match de foot en pixels saturés ou une histoire de monde qu’il faut fallait qu’on sauve en tapant sur les boss les uns après les autres et en respectant le temps de remplissage d’une jauge dite ATB). Aujourd’hui je l’écoute, sans PSX, pixel ou jauge ATB , via Richard Galliano.

Tombé, par accident, dans ce livreweb, Contre , de Philippe de Jonckheere , [Contre->http://www curieusement en omettant volontairement la première page .desordre.net/bloc/contre/index.htm] , de [Philippe de Jonckheere->http://www.desordre.net/], en omettant (curieux) volontairement la [première page->http://www.desordre.net/bloc/contre/septembre_premier.htm]. Je note [une [la phrase->http://www.desordre.net/bloc/contre/pages/025.htm]  : La sauvegarde du monde des rêves est désormais entre nos mains. Pour maintenir l’ombre du crâne Pour maintenir l’ombre du crâne à distance, poursuis lecture de Contre sur l’écran gris et noir de l’Odyssey. Pour l’occasion j’apprivoise le pauvre navigateur eink. Pour l’occasion apprivoiser le pauvre navigateur eink , et notamment Apprends la manipulation des liens : presser un peu au-dessus du lien hypertexte pour l’activer correctement.

mondeling (si c’est bien là son nom) : fin du premier jet du truc de la dernière heure du jour. Enregistré, pour le fragment ce que la télé a à nous dire (zapping) le son de la télé au fil hasard de la zappe. Me Ca me plait de savoir que sur l’enregistrement iPhone, lors de la réécoute pour l’écriture, j’entendrai j’entendrais , en surbrillance des sons, la mastication des deux deux , et le fenouil feuillu mâché . , et le fenouil feuillu mâché. Ensuite, début d’un truc intempestif pour lequel j’ai pas de titre et qui marche. Pas prévu, très spontanément crit, tout le contraire d’une grosse moitié des autres fragments qui grincent encore à la lecture, plusieurs semaines après.

Interruption des réseaux pendant tout ou partie de la journée sur le site Fuir. L’hébergeur annonce des attaques : "Des centaines de milliers d’ip (chinoises et autres) attaquent le site phpnet en envoyant des millions de paquets par seconde vers notre réseau".

mondeling suite : début d’un fragment intempestif pour lequel j’ai pas de titre et qui marche. Pas prévu, très spontanément crit, tout le contraire d’une grosse moitié des autres fragments qui grincent encore à la lecture, plusieurs semaines après. Là encore, faire les choses de façon plus détendue, décontractée.

On m’a offert numériquement un texte, Giacomo Joyce, que je remonte en kit pour en construire une version bilingue et epub pour lecture hors l’écran blanc du Mac. Surpris combien Joyce tente de aime à fuir la langue anglaise, à travers d’autres langues bien évidemment, mais aussi par l’utilisation de mots d’origines latines (le moiety de l’autre jour).

Mueller (300 Mueller ( 300 mots) :

Des mots sortent des narines du fiable, voilà ce
qu’ils racontent : - Grand sire Vai Tomas, j’ai
dans l’idée qu’il y a peut-être autant de litres
de sable sous nos plantes de pieds calcinées que
de vagues de remord sous votre crâne cramoisi...
J’écoute les murmures de chaque brimborion d’air
& ils me disent ce que je sais déjà : le coeur &
le poumon de l’homme perdu dans le désert n’a ni
le même goût ni la même odeur que celui qui sait
dans quelle direction jeter toutes les billes de
ses yeux. Moi, je m’oriente avec la langue, tout
à fait, comme un serpent vomi dans une assiette,
une assiette bien remplie de pousses de bambou &
de spaghetti molles. Je ne suis pas sûr de moi :
est-ce un spaghetti ou une spaghetti ? Je serais
tenté d’inverser le sens du masculin, du féminin
& d’autres genres encore que personne ne connaît
ici bas mais qui sont pratiqués dans les mondes,
les sphères & les flaques du dessous. Je sais de
quoi je parle. Ces mondes sont les miens. Je les
habite en ce moment même. Pendant que je parle &
pendant que je respire ici, un autre moi-même se
morfond dans un sommeil de plomb là-bas, sans le
moindre espoir de réveil, car c’est à moi d’être
celui qui existe à présent. Pour tout vous dire,
je ne le porte pas réellement dans mon coeur. Il
n’est pas ce qu’on pourrait appeler mon double &
je ne veux pas en dire plus, de peur de lui ôter
le poids du sommeil de sa nuque. Je n’ai ni peur
ni besoin de lui. Nous sommes reliés par le nerf
optique. S’il ouvre les yeux, je dois fermer les
miens & inversement. J’ignore tout de son nom ou
du mien car nous partageons la même malédiction.

Lapin

130413, version 6 (16 avril 2013)

Les feux d’artifice n’ont pas été inventés par les vénitiens au Xème siècle mais par les japonais, pêcheurs, cracheurs de feu sur des barques bordant les chalutiers de l’époque, avant même que qu’on les chalutiers s’appellent appelle des chalutiers.

La folle du 6 est revenue et avec elle la phrase première de tous les réveils.

Je me souviens très bien qu’entendre Vivaldi (souvent les mêmes machins de Vivaldi) me saoulait quand lorsque mon père le mettait par dessus la le son de ma PSX ( un , d’un match de foot en pixels saturés ou une histoire de monde qu’il fallait qu’on sauve en tapant sur les boss les uns après les autres et en respectant le temps de remplissage d’une jauge dite ATB). . Aujourd’hui l’écoute J’ai plus besoin de lui pour l’écouter , sans PSX maintenant , via un album de Richard Galliano. tout simplement nommé Vivaldi .

Tombé, par accident, dans ce livreweb, Contre, de Philippe de Jonckheere, curieusement en omettant volontairement la première page. Je note la phrase La sauvegarde du monde des rêves est désormais entre nos mains. Pour maintenir l’ombre du crâne à distance, poursuis lecture de Contre sur l’écran gris et noir de l’Odyssey. Pour l’occasion j’apprivoise le pauvre navigateur eink. Apprends la manipulation des liens : presser un peu au-dessus du lien hypertexte pour l’activer correctement.

mondeling (si c’est bien là son nom) : fin du premier jet de la dernière heure du jour. Enregistré, pour le fragment ce que la télé l’écran a à nous dire (zapping) le son de la télé au hasard de la zappe télécommande . Ca me plait de savoir que sur l’enregistrement iPhone, lors de la réécoute pour l’écriture, j’entendrais, en surbrillance des sons, la mastication des deux minuscules , et le fenouil feuillu mâché.

Interruption des réseaux pendant tout ou partie de la journée sur le site Fuir. L’hébergeur annonce des attaques : "Des centaines de milliers d’ip (chinoises et autres) attaquent le site phpnet en envoyant des millions de paquets par seconde vers notre réseau".Retour à la normale en début de soirée.

mondeling suite : début d’un fragment intempestif pour lequel j’ai je n’ai pas de titre et qui marche fonctionne . Pas prévu, très spontanément crit, tout le contraire d’une grosse moitié des autres fragments qui grincent encore à la lecture, plusieurs semaines après. encore , faire Faire les choses de façon plus détendue, décontractée.

On m’a offert numériquement un texte, Giacomo Joyce, que je remonte en kit pour en construire une version bilingue et epub pour lecture hors l’écran blanc du Mac. Surpris combien Joyce aime à fuir la langue anglaise, à travers d’autres langues bien évidemment, mais aussi par l’utilisation de mots d’origines latineset non saxonnes (le moiety de l’autre jour).

Mueller (300 mots) :

Des mots sortent des narines du fiable, voilà ce
qu’ils racontent : - Grand sire Vai Tomas, j’ai
dans l’idée qu’il y a peut-être autant de litres
de sable sous nos plantes de pieds calcinées que
de vagues de remord sous votre crâne cramoisi...
J’écoute les murmures de chaque brimborion d’air
& ils me disent ce que je sais déjà : le coeur &
le poumon de l’homme perdu dans le désert n’a ni
le même goût ni la même odeur que celui qui sait
dans quelle direction jeter toutes les billes de
ses yeux. Moi, je m’oriente avec la langue, tout
à fait, comme un serpent vomi dans une assiette,
une assiette bien remplie de pousses de bambou &
de spaghetti molles. Je ne suis pas sûr de moi :
est-ce un spaghetti ou une spaghetti ? Je serais
tenté d’inverser le sens du masculin, du féminin
& d’autres genres encore que personne ne connaît
ici bas mais qui sont pratiqués dans les mondes,
les sphères & les flaques du dessous. Je sais de
quoi je parle. Ces mondes sont les miens. Je les
habite en ce moment même. Pendant que je parle &
pendant que je respire ici, un autre moi-même se
morfond dans un sommeil de plomb là-bas, sans le
moindre espoir de réveil, car c’est à moi d’être
celui qui existe à présent. Pour tout vous dire,
je ne le porte pas réellement dans mon coeur. Il
n’est pas ce qu’on pourrait appeler mon double &
je ne veux pas en dire plus, de peur de lui ôter
le poids du sommeil de sa nuque. Je n’ai ni peur
ni besoin de lui. Nous sommes reliés par le nerf
optique. S’il ouvre les yeux, je dois fermer les
miens & inversement. J’ignore tout de son nom ou
du mien car nous partageons la même malédiction.

130413, version 5 (14 avril 2013)

Les feux d’artifice n’ont pas été inventés par les vénitiens au Xème siècle mais par les japonais, pêcheurs, cracheurs de feu sur des barques bordant les chalutiers de l’époque, avant même qu’on les appelle des chalutiers.

La folle du 6 est revenue et avec elle la phrase première de tous les réveils.

Je me souviens très bien qu’entendre Vivaldi (souvent les mêmes machins de Vivaldi) me saoulait lorsque mon père le mettait par dessus le son de ma PSX, d’un match de foot en pixels saturés ou une histoire de monde qu’il fallait qu’on sauve en tapant sur les boss les uns après les autres en respectant le temps de remplissage d’une jauge dite ATB. J’ai plus besoin de lui pour l’écouter, maintenant, un album de Richard Galliano tout simplement nommé Vivaldi.

Tombé, par accident, dans ce livreweb, Contre, de Philippe de Jonckheere, curieusement en omettant volontairement la première page. Je note la phrase La sauvegarde du monde des rêves est désormais entre nos mains. Pour maintenir l’ombre du crâne à distance, poursuis lecture de Contre sur l’écran gris et noir de l’Odyssey. Pour l’occasion j’apprivoise le pauvre navigateur eink. Apprends la manipulation des liens : presser un peu au-dessus du lien hypertexte pour l’activer correctement.

mondeling (si c’est bien là son nom) : fin du premier jet de la dernière heure du jour. Enregistré, pour le fragment ce que l’écran a à nous dire (zapping) le son de la télé au hasard de la télécommande. Ca me plait de savoir que sur l’enregistrement iPhone, lors de la réécoute pour l’écriture, j’entendrais, en surbrillance des sons, la mastication des minuscules, et le fenouil feuillu mâché.

Interruption des réseaux pendant tout ou partie de la journée sur le site Fuir. L’hébergeur annonce des attaques : "Des centaines de milliers d’ip (chinoises et autres) attaquent le site phpnet en envoyant des millions de paquets par seconde vers notre réseau". Retour à la normale en début de soirée.

mondeling suite : début d’un fragment intempestif pour lequel je n’ai pas de titre et qui fonctionne. Pas prévu, très spontanément crit, tout le contraire d’une grosse moitié des autres fragments qui grincent encore à la lecture, plusieurs semaines après. Faire les choses de façon plus détendue, décontractée.

On m’a offert numériquement un texte, Giacomo Joyce, que je remonte en kit pour en construire une version bilingue et epub pour lecture hors l’écran blanc du Mac. Surpris combien Joyce aime à fuir la langue anglaise, à travers d’autres langues bien évidemment, mais aussi par l’utilisation de mots d’origines latines et non saxonnes (le moiety de l’autre jour).

Mueller (300 mots) :

Des mots sortent des narines du fiable, voilà ce
qu’ils racontent : - Grand sire Vai Tomas, j’ai
dans l’idée qu’il y a peut-être autant de litres
de sable sous nos plantes de pieds calcinées que
de vagues de remord sous votre crâne cramoisi...
J’écoute les murmures de chaque brimborion d’air
& ils me disent ce que je sais déjà : le coeur &
le poumon de l’homme perdu dans le désert n’a ni
le même goût ni la même odeur que celui qui sait
dans quelle direction jeter toutes les billes de
ses yeux. Moi, je m’oriente avec la langue, tout
à fait, comme un serpent vomi dans une assiette,
une assiette bien remplie de pousses de bambou &
de spaghetti molles. Je ne suis pas sûr de moi :
est-ce un spaghetti ou une spaghetti ? Je serais
tenté d’inverser le sens du masculin, du féminin
& d’autres genres encore que personne ne connaît
ici bas mais qui sont pratiqués dans les mondes,
les sphères & les flaques du dessous. Je sais de
quoi je parle. Ces mondes sont les miens. Je les
habite en ce moment même. Pendant que je parle &
pendant que je respire ici, un autre moi-même se
morfond dans un sommeil de plomb là-bas, sans le
moindre espoir de réveil, car c’est à moi d’être
celui qui existe à présent. Pour tout vous dire,
je ne le porte pas réellement dans mon coeur. Il
n’est pas ce qu’on pourrait appeler mon double &
je ne veux pas en dire plus, de peur de lui ôter
le poids du sommeil de sa nuque. Je n’ai ni peur
ni besoin de lui. Nous sommes reliés par le nerf
optique. S’il ouvre les yeux, je dois fermer les
miens & inversement. J’ignore tout de son nom ou
du mien car nous partageons la même malédiction.

130413, version 4 (14 avril 2013)

Les feux d’artifice n’ont pas été inventés par les vénitiens au Xème siècle mais par les japonais, pêcheurs, cracheurs de feu sur des barques bordant les chalutiers de l’époque, avant même qu’on les appelle des chalutiers.

La folle du 6 est revenue et avec elle la phrase première de tous les réveils.

Je me souviens très bien qu’entendre Vivaldi (souvent les mêmes machins de Vivaldi) me saoulait lorsque mon père le mettait par dessus le son de ma PSX, d’un match de foot en pixels saturés ou une histoire de monde qu’il fallait qu’on sauve en tapant sur les boss les uns après les autres en respectant le temps de remplissage d’une jauge dite ATB. J’ai plus besoin de lui pour l’écouter, maintenant, un album de Richard Galliano tout simplement nommé Vivaldi.

Tombé, par accident, dans ce livreweb, Contre, de Philippe de Jonckheere, curieusement en omettant volontairement la première page. Je note la phrase La sauvegarde du monde des rêves est désormais entre nos mains. Pour maintenir l’ombre du crâne à distance, poursuis lecture de Contre sur l’écran gris et noir de l’Odyssey. Pour l’occasion j’apprivoise le pauvre navigateur eink. Apprends la manipulation des liens : presser un peu au-dessus du lien hypertexte pour l’activer correctement.

mondeling (si c’est bien là son nom) : fin du premier jet de la dernière heure du jour. Enregistré, pour le fragment ce que l’écran a à nous dire (zapping) le son de la télé au hasard de la télécommande. Ca me plait de savoir que sur l’enregistrement iPhone, lors de la réécoute pour l’écriture, j’entendrais, en surbrillance des sons, la mastication des minuscules, et le fenouil feuillu mâché.

Interruption des réseaux pendant tout ou partie de la journée sur le site Fuir. L’hébergeur annonce des attaques : "Des centaines de milliers d’ip (chinoises et autres) attaquent le site phpnet en envoyant des millions de paquets par seconde vers notre réseau". Retour à la normale en début de soirée.

mondeling suite : début d’un fragment intempestif pour lequel je n’ai pas de titre et qui fonctionne. Pas prévu, très spontanément crit, tout le contraire d’une grosse moitié des autres fragments qui grincent encore à la lecture, plusieurs semaines après. Faire les choses de façon plus détendue, décontractée.

On m’a offert numériquement un texte, Giacomo Joyce, que je remonte en kit pour en construire une version bilingue et epub pour lecture hors l’écran blanc du Mac. Surpris combien Joyce aime à fuir la langue anglaise, à travers d’autres langues bien évidemment, mais aussi par l’utilisation de mots d’origines latines et non saxonnes (le moiety de l’autre jour).

130413, version 3 (13 avril 2013)

Les feux d’artifice n’ont pas été inventés par les vénitiens au Xème siècle mais par les japonais, pêcheurs, cracheurs de feu sur des barques bordant les chalutiers de l’époque, avant même qu’on les appelle des chalutiers.

La folle du 6 est revenue et avec elle la phrase première de tous les réveils.

Je me souviens très bien qu’entendre Vivaldi (souvent les mêmes machins de Vivaldi) me saoulait lorsque mon père le mettait par dessus le son de ma PSX, d’un match de foot en pixels saturés ou une histoire de monde qu’il fallait qu’on sauve en tapant sur les boss les uns après les autres en respectant le temps de remplissage d’une jauge dite ATB. J’ai plus besoin de lui pour l’écouter, maintenant, un album de Richard Galliano tout simplement nommé Vivaldi.

Tombé, par accident, dans ce livreweb, Contre, de Philippe de Jonckheere, curieusement en omettant volontairement la première page. Je note la phrase La sauvegarde du monde des rêves est désormais entre nos mains. Pour maintenir l’ombre du crâne à distance, poursuis lecture de Contre sur l’écran gris et noir de l’Odyssey. Pour l’occasion j’apprivoise le pauvre navigateur eink. Apprends la manipulation des liens : presser un peu au-dessus du lien hypertexte pour l’activer correctement.

mondeling (si c’est bien là son nom) : fin du premier jet de la dernière heure du jour. Enregistré, pour le fragment ce que l’écran a à nous dire (zapping) le son de la télé au hasard de la télécommande. Ca me plait de savoir que sur l’enregistrement iPhone, lors de la réécoute pour l’écriture, j’entendrais, en surbrillance des sons, la mastication des minuscules, et le fenouil feuillu mâché.

Interruption des réseaux pendant tout ou partie de la journée sur le site Fuir. L’hébergeur annonce des attaques : "Des centaines de milliers d’ip (chinoises et autres) attaquent le site phpnet en envoyant des millions de paquets par seconde vers notre réseau". Retour à la normale en début de soirée.

mondeling suite : début d’un fragment intempestif pour lequel je n’ai pas de titre et qui fonctionne. Pas prévu, très spontanément crit, tout le contraire d’une grosse moitié des autres fragments qui grincent encore à la lecture, plusieurs semaines après. Faire les choses de façon plus détendue, décontractée.

130413, version 2 (13 avril 2013)

Les feux d’artifice n’ont pas été inventés par les vénitiens au Xème siècle mais par les japonais, pêcheurs, cracheurs de feu sur des barques bordant les chalutiers de l’époque, avant même qu’on les appelle des chalutiers.

La folle du 6 est revenue et avec elle la phrase première de tous les réveils.

Je me souviens très bien qu’entendre Vivaldi (souvent les mêmes machins de Vivaldi) me saoulait lorsque mon père le mettait par dessus le son de ma PSX, d’un match de foot en pixels saturés ou une histoire de monde qu’il fallait qu’on sauve en tapant sur les boss les uns après les autres en respectant le temps de remplissage d’une jauge dite ATB. J’ai plus besoin de lui pour l’écouter, maintenant, un album de Richard Galliano tout simplement nommé Vivaldi.

Tombé, par accident, dans ce livreweb, Contre, de Philippe de Jonckheere, curieusement en omettant volontairement la première page. Je note la phrase La sauvegarde du monde des rêves est désormais entre nos mains. Pour maintenir l’ombre du crâne à distance, poursuis lecture de Contre sur l’écran gris et noir de l’Odyssey. Pour l’occasion j’apprivoise le pauvre navigateur eink. Apprends la manipulation des liens : presser un peu au-dessus du lien hypertexte pour l’activer correctement.

mondeling (si c’est bien là son nom) : fin du premier jet de la dernière heure du jour. Enregistré, pour le fragment ce que l’écran a à nous dire (zapping) le son de la télé au hasard de la télécommande. Ca me plait de savoir que sur l’enregistrement iPhone, lors de la réécoute pour l’écriture, j’entendrais, en surbrillance des sons, la mastication des minuscules, et le fenouil feuillu mâché.

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |