100214


In a lucid moment during his fugue, Fausto wrote :
How beautiful is blackout in Valletta. Before tonight’s "plot" comes in from the north. Night fills the street like a black fluid ; flows along the gutters, its current tugging at your ankles. As if the city were underwater ; an Atlantis, under the night sea. 

Thomas Pynchon, V.

 

Le problème rencontré la semaine dernière sur le chapitre 9, c’est qu’il était amère, me forçait à relire plusieurs fois les mêmes pages pour m’accrocher, mais c’était justifié. Le chapitre 11, « Confessions of Fausto Maijstral », dont je comprends sans trop de difficultés l’intrigue, me fait l’effet inverse et je ne comprends pas quelle est sa place dans le récit... jusqu’à la scène finale où V., spoilers, en bad priest apparaît. [1]

Par curiosité, l’incipit de Bastards :

Bien qu’elles se diluent dans notre amnésie collective, les personnes âgées n’ont pas toujours été des personnes âgées.

Yal Ayerdhal, Bastards - Episode 01, Au Diable Vauvert

Cette étonnante traversée d’un jeu qui a marqué mon enfance. J’écris dessus le chapitre 6 de mon Transoxiane numéro deux. C’est quelque chose d’étrange de se fier à sa propre parole, de ne rien préparer, d’être lancé à droite à gauche, de laisser faire l’ombre des personnages. Apaisant.

17 février 2014
par Guillaume Vissac
Journal
#Ayerdhal #Cyclocosmia #Final Fantasy #Metal Gear Solid #Thomas Pynchon #Transoxiane

[1Note du 16 février : l’extrait d’un article tiré du Cyclocosmia 1 sur Pynchon :

Dans une scène-clé du roman, V. sous la figure du bad priest, déjà extrêmment avancée dans son processus d’automatisation, se fait démonter au tout début de la seconde guerre mondiale par des enfants maltais. Le lecteur pourrait en déduire qu’elle a été défaite. Rien n’est plus faut : elle disparaît peu après la conférence de Wansee, alors que le projet Manhattan n’a pas encore porté ses fruits. Tout comme Jésus-Christ, sa mort (apparente) ne signifie pas la fin de son règne mais au contraire le signe annonciateur de l’horreur à venir.

François Monti, V., là où nous allons in Cyclocosmia volume 1, L’Association Minuscule, P.48

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100214, version 6 (17 février 2014)

Cyclocosmia, Thomas Pynchon, Metal Gear Solid, Final Fantasy, Transoxiane, Ayerdhal

<blockquote>

In a lucid moment during his fugue, Fausto wrote :
How beautiful is blackout in Valletta. Before tonight’s "plot" comes in from the north. Night fills the street like a black fluid ; flows along the gutters, its current tugging at your ankles. As if the city were underwater ; an Atlantis, under the night sea. 

Thomas Pynchon, V.

</blockquote>

 

Le problème rencontré la semaine dernière Le problème rencontré la semaine dernière sur le chapitre 9, c’est qu’il était amère, me forçait à relire plusieurs fois les mêmes pages pour m’accrocher, mais c’était justifié ça valait le coup . Le chapitre 11, titre , «  Confessions of Fausto Maijstral  », dont que je comprends comprend sans trop de difficultés l’intrigue , me fait l’effet inverse et je ne comprends pas quelle est sa place son intérêt dans le récit... jusqu’à la scène finale où V., spoilers, en le bad priest priest , apparaît. [1]

Par curiosité, l’incipit de [Bastards->http://blog . Bastards  : epagine.fr/index.php/2014/01/interview-dayerdhal-pour-la-sortie-de-bastards/]  :

<blockquote </blockquote >

Bien qu’elles se diluent dans notre amnésie collective, les personnes âgées n’ont pas toujours été des personnes âgées.

Yal Ayerdhal, Bastards - Episode 01 , Au Diable Vauvert 01

V vers la p.</blockquote > 300

Cette étonnante traversée d’un jeu qui a marqué mon enfance, après avoir encore tendu la main à Wagner . J’écris dessus le chapitre 6 de mon Transoxiane Transoxiane deux . numéro deux. C’est quelque chose d’étrange d’étonnant de se fier à sa propre parole impulsion , de ne rien préparer, d’être lancé à droite à gauchepar son propre décor , l’ombre de laisser faire l’ombre des ses personnages. Apaisant.

[1Note du 16 février : l’extrait ci-joint un extrait d’un article tiré du Cyclocosmia 1 sur Pynchon Pynchon  :  :

Dans une scène-clé sc§ne-clé du roman, V. sous la figure du bad priest, déjà extrêmment avancée dans son processus d’automatisation, se fait démonter au tout début de la seconde guerre mondiale par des enfants maltais. Le lecteur pourrait en déduire qu’elle a été défaite. Rien n’est plus faut : elle disparaît peu après la conférence de Wansee, alors que le projet Manhattan n’a pas encore porté ses fruits. Tout comme Jésus-Christ, sa mort (apparente) ne signifie pas la fin de son règne mais au contraire le signe annonciateur de l’horreur à venir.

François Monti, V., là où nous allons in [Cyclocosmia Cyclocosmia volume 1->http://www 1 , L’Association Minuscule , P .cyclocosmia.net/site/ ?p=88], L’Association Minuscule, P.48

jpg/p1000041.jpg

100214, version 5 (17 février 2014)

V vers la p.300

V. Le  : le problème rencontré la semaine dernière sur le chapitre 9, c’est qu’il était amère, et me forçait à relire plusieurs fois les mêmes pages pour m’accrocher m’y accrocher , mais ça valait le coup. Le chapitre 11, titre, que je comprend sans trop de difficultés, me fait l’effet inverse d’un chapitre oublié et mis par hasard et je ne comprends pas trop son intérêt dans le récit... jusqu’à la scène finale et l’apparition de V., spoilers , le en bad priest, apparaît . . [2]

Par curiosité, l’incipit de Bastards :

<blockquote>

Bien qu’elles se diluent dans notre amnésie collective, les personnes âgées n’ont pas toujours été des personnes âgées.

Yal Ayerdhal, Bastards - Episode 01

</blockquote>

Cette étonnante traversée d’un jeu qui a beaucoup marqué mon enfance, après avoir encore tendu la main à Wagner. J’écris dessus le chapitre 6 de mon Transoxiane deux. C’est quelque chose d’étonnant de se fier à sa propre impulsion, de ne rien préparer, et d’être lancé balancé et à droite et à gauche par son propre décor, l’ombre de ses personnages. Apaisant.

[2Note du 16 février : ci-joint un extrait d’un article tiré du Cyclocosmia 1 sur Pynchon ( spoilers )  :

Dans une sc§ne-clé du roman, V. sous la figure du bad priest, déjà extrêmment avancée dans son processus d’automatisation, se fait démonter au tout début de la seconde guerre mondiale par des enfants maltais. Le lecteur pourrait en déduire qu’elle a été défaite. Rien n’est plus faut : elle disparaît peu après la conférence de Wansee, alors que le projet Manhattan n’a pas encore porté ses fruits. Tout comme Jésus-Christ, sa mort (apparente) ne signifie pas la fin de son règne mais au contraire le signe annonciateur de l’horreur à venir.

François Monti, V., là où nous allons in Cyclocosmia volume 1, L’Association Minuscule, P.48

100214, version 4 (16 février 2014)

V vers la p.300

V. : le problème rencontré la semaine dernière sur le chapitre 9, c’est qu’il était amère, et me forçait à relire plusieurs fois les mêmes pages pour m’y accrocher, mais ça valait le coup. Le chapitre 11, titre, que je comprend sans trop de difficultés, me fait l’effet d’un chapitre oublié et mis là par hasard et je ne comprends pas trop son intérêt dans le récit... jusqu’à la scène finale et l’apparition de V. en bad priest. [3]

Par curiosité, l’incipit de Bastards :

<blockquote </blockquote >

Bien qu’elles se diluent dans notre amnésie collective, les personnes âgées n’ont pas toujours été des personnes âgées.

Yal Ayerdhal, Bastards - Episode 01

</blockquote>

Cette étonnante traversée d’un jeu qui a beaucoup marqué mon enfance, après avoir encore tendu la main à Wagner. J’écris dessus le chapitre 6 de mon Transoxiane deux. C’est quelque chose d’étonnant de se fier à sa propre impulsion, de ne rien préparer, et d’être balancé et à droite et à gauche par son propre décor, l’ombre de ses personnages. Apaisant.

[3Note du 16 février : ci-joint un extrait d’un article tiré du Cyclocosmia 1 sur Pynchon (spoilers) :

Dans une sc§ne-clé du roman, V. sous la figure du bad priest, déjà extrêmment avancée dans son processus d’automatisation, se fait démonter au tout début de la seconde guerre mondiale par des enfants maltais. Le lecteur pourrait en déduire qu’elle a été défaite. Rien n’est plus faut : elle disparaît peu après la conférence de Wansee, alors que le projet Manhattan n’a pas encore porté ses fruits. Tout comme Jésus-Christ, sa mort (apparente) ne signifie pas la fin de son règne mais au contraire le signe annonciateur de l’horreur à venir.

François Monti, V., là où nous allons in Cyclocosmia volume 1, L’Association Minuscule, P.48

100214, version 3 (11 février 2014)

V vers la p.300

V. : le problème rencontré la semaine dernière sur le chapitre 9, c’est qu’il était amère, et me forçait à relire plusieurs fois les mêmes pages pour m’y accrocher, mais ça valait le coup. Le chapitre 11, titre, que je comprend sans trop de difficultés, me fait l’effet d’un chapitre oublié et mis là par hasard et je ne comprends pas trop son intérêt dans le récit... . jusqu’à la scène finale et l’apparition de V.

Par curiosité, l’incipit de Bastards :

<blockquote>

Bien qu’elles se diluent dans notre amnésie collective, les personnes âgées n’ont pas toujours été des personnes âgées.

Yal Ayerdhal, Bastards - Episode 01

</blockquote>

Cette étonnante traversée d’un jeu qui a beaucoup marqué mon enfance, après avoir encore tendu la main à Wagner. J’écris dessus le chapitre 6 de mon Transoxiane deux. C’est quelque chose d’étonnant de se fier à sa propre impulsion, de ne rien préparer, et d’être balancé et à droite et à gauche par son propre décor, l’ombre de ses personnages. Apaisant.

100214, version 2 (10 février 2014)

V vers la p.300

V. : le problème rencontré la semaine dernière sur le chapitre 9, c’est qu’il était amère, et me forçait à relire plusieurs fois les mêmes pages pour m’y accrocher, mais ça valait le coup. Le chapitre 11, titre, que je comprend sans trop de difficultés, me fait l’effet d’un chapitre oublié et mis là par hasard et je ne comprends pas trop son intérêt dans le récit.

Par curiosité, l’incipit de Bastards :

<blockquote>

Bien qu’elles se diluent dans notre amnésie collective, les personnes âgées n’ont pas toujours été des personnes âgées.

Yal Ayerdhal, Bastards - Episode 01

</blockquote>

Cette étonnante traversée d’un jeu qui a beaucoup marqué mon enfance, après avoir encore tendu la main à Wagner. J’écris dessus le chapitre 6 de mon Transoxiane deux. C’est quelque chose d’étonnant de se fier à sa propre impulsion, de ne rien préparer, et d’être balancé et à droite et à gauche par son propre décor, l’ombre de ses personnages. Apaisant.

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