060518


Ce sont les dernières lignes d’Une journée d’Ivan Denissovitch [1] :

Une journée a passé, sur quoi rien n’est venu jeter une ombre, une journée presque heureuse. De ces journées, durant son temps, de bout en bout, il y en eut trois mille six cent cinquante-trois. Les trois en plus, à cause des années bissextiles...

Quelques pages en amont : Réjouis-toi d’être en prison ! Ici, tu as le temps de penser à ton âme ! Je n’y pense jamais, à mon âme. D’Une journée d’Ivan Denissovitch je n’en ai pas tiré grand chose pour Morphine(s), en témoigne ce ticket de métro sur lequel j’ai pris note des pages et des passages que je veux mettre de côté. La littérature des camps ou du goulag, pour Morphine(s), elle m’intéresse finalement assez peu. Pas de camps ni de goulag dans Morphine(s). Juste la prison faite d’os et de viscères et de neurones qu’est le corps humain. 538 mots pour Eff, sur Shadow nor Prey, qui est très beau vers la fin. Mais pas ces mots, non. Ces mots sont d’un ennui. Et pour une raison qui m’échappe, la carte micro-SD de mon téléphone est corrompue. Une minute elle est là, normalement mise et imbriquée dans le lecteur du tel, fonctionnelle quoi, puis la minute d’après elle est ça, corrompue. On saura pas pourquoi, ni comment, mais l’intégralité des photos prises avec ces dernières semaines a disparu. Il faut tout reconfigurer, notamment les sonneries car moi je n’admets pas qu’un même appareil, au cours de sa vie, puisse avoir deux sonneries différentes ou deux fonds d’écran différents. Il a fallu aller chercher à droite à gauche. Pour les sonneries, ce sont des moments isolés issus d’Electric Counterpoint. Les fonds d’écran c’était des trucs d’Escher.

10 juin 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #Alexandre Soljenitsyne #M. C. Escher #Simeon ten Holt #Steve Reich

[1Traduit par Léon et Andrée Robel et Maurice Decaillot, édition 10/18 de 1972.

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060518, version 8 (10 juin 2018)

///, Simeon ten Holt, Steve Reich, M. C. Escher, Alexandre Soljenitsyne
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Ce sont les Les dernières lignes d’Une journée d’Ivan Denissovitch [1] :

<blockquote>Une journée a passé, sur quoi rien n’est venu jeter une ombre, une journée presque heureuse. De ces journées, durant son temps, de bout en bout, il y en eut trois mille six cent cinquante-trois. Les trois en plus, à cause des années bissextiles...</blockquote>

Quelques pages en amont : Réjouis-toi d’être en prison ! Ici, tu as le temps de penser à ton âme ! Je n’y pense jamais, à mon âme. D’Une journée d’Ivan Denissovitch je n’en ai pas tiré grand chose pour Morphine(s), en témoigne ce ticket de métro sur lequel j’ai pris note des pages et des passages que je veux [mettre mettre de côté->article3818 ]. côté . La littérature des camps ou du goulag, pour Morphine(s), elle m’intéresse finalement assez peu. Pas de camps ni de goulag dans Morphine(s). Juste la prison faite d’os et de viscères et de neurones qu’est le corps humain. 538 mots pour Eff, sur Shadow nor Prey, qui est très beau vers la fin. Mais pas ces mots, non. Ces mots sont d’un ennui. Et pour une raison qui m’échappe, la carte micro-SD de mon téléphone est corrompue. Une minute elle est là, normalement mise et imbriquée dans le lecteur du tel, fonctionnelle quoi, puis la minute d’après elle est ça, corrompue. On saura pas pourquoi, ni comment, mais l’intégralité des de mes photos prises prise avec ces dernières semaines a disparu. Il faut tout reconfigurer, notamment les sonneries car moi je n’admets pas qu’un même appareil, au cours de sa vie, puisse avoir deux sonneries différentes ou deux fonds d’écran différents. Il a fallu aller chercher à droite à gauche. Pour les sonneries, ce sont des moments isolés issus d’Electric Counterpoint. Les fonds d’écran c’était des trucs d’Escher.

[1Traduit par Léon et Andrée Robel et Maurice Decaillot, édition 10/18 de 1972.

060518, version 7 (3 juin 2018)

Les dernières lignes d’Une journée d’Ivan Denissovitch [2] :

<blockquote>Une journée a passé, sur quoi rien n’est venu jeter une ombre, une journée presque heureuse. De ces journées, durant son temps, de bout en bout, il y en eut trois mille six cent cinquante-trois. Les trois en plus, à cause des années bissextiles...</blockquote>

Quelques pages en amont : Réjouis-toi d’être en prison ! Ici, tu as le temps de penser à ton âme ! Je n’y pense jamais, à mon âme. D’Une journée d’Ivan Denissovitch je n’en ai pas tiré grand chose pour Morphine(s), en témoigne ce ticket de métro sur lequel j’ai pris note des pages et des passages que je veux mettre de côté. La littérature des camps ou du goulag, pour Morphine(s), elle m’intéresse finalement assez peufinalement . Pas de camps ni de goulag dans Morphine(s). Juste la prison faite d’os et de viscères et de neurones qu’est le corps humain. 538 mots pour Eff, sur Shadow nor Prey, qui est très beau vers la fin. Mais pas ces mots, non. Ces mots sont d’un ennui. Et pour une raison qui m’échappe, la carte micro-SD de mon téléphone est corrompue. Une minute elle est là, normalement mise et imbriquée dans le lecteur du tel, fonctionnelle quoi , puis la minute d’après elle est ça, corrompue. On saura pas pourquoi, ni comment, mais l’intégralité de mes photos prise avec ces dernières semaines a disparu. Il faut tout reconfigurer, notamment les sonneries car moi je n’admets pas qu’un même appareil, au cours de sa vie, puisse avoir deux sonneries différentes ou deux fonds d’écran différents. Il a fallu aller chercher à droite à gauche. Pour les sonneries, ce sont des moments isolés issus d’Electric Counterpoint . Counterpoint de Steve Reich . Les fonds d’écran c’était des trucs d’Escher.

[2Traduit par Léon et Andrée Robel et Maurice Decaillot, édition 10/18 de 1972.

060518, version 6 (2 juin 2018)

Les dernières lignes d’Une journée d’Ivan Denissovitch [3] :

<blockquote>Une journée a passé, sur quoi rien n’est venu jeter une ombre, une journée presque heureuse. De ces journées, durant son temps, de bout en bout, il y en eut trois mille six cent cinquante-trois. Les trois en plus, à cause des années bissextiles...</blockquote>

Quelques pages en amont : Réjouis-toi d’être en prison ! Ici, tu as le temps de penser à ton âme ! Je n’y pense jamais, à mon âme. D’Une journée d’Ivan Denissovitch je n’en ai pas tiré grand chose pour Morphine(s), en témoigne ce ticket de métro sur lequel j’ai pris note des pages et des passages que je veux mettre de côté. La littérature des camps ou du goulag, pour Morphine(s), elle m’intéresse assez peu finalement. Pas Il n’y a pas de camps ni de goulag dans Morphine(s). Juste la prison faite d’os et de viscères et de neurones qu’est le corps humain. 538 mots pour Eff, sur Shadow nor Prey, qui est très beau vers la fin. Mais pas ces mots, non. Ces mots sont d’un ennui. Et pour une raison qui m’échappe, la carte micro-SD de mon téléphone est corrompue. Une minute elle est là, normalement mise et imbriquée dans le lecteur du tel, puis la minute d’après elle est ça, corrompue. On ne saura pas pourquoi, ni comment, mais l’intégralité de mes photos prise avec ces dernières semaines a disparu. Il faut tout reconfigurer, notamment les sonneries car moi je n’admets pas qu’un même appareil, au cours de sa vie, puisse avoir deux sonneries différentes ou deux fonds d’écran différents. Il a fallu aller chercher à droite à gauche. Pour les sonneries, ce sont des moments isolés issus d’Electric Counterpoint de Steve Reich. Les fonds d’écran c’était des trucs d’Escher.

[3Traduit par Léon et Andrée Robel et Maurice Decaillot, édition 10/18 de 1972.

060518, version 5 (26 mai 2018)

Les dernières lignes d’Une journée d’Ivan Denissovitch [4] :

<blockquote>Une journée a passé, sur quoi rien n’est venu jeter une ombre, une journée presque heureuse. De ces journées, durant son temps, de bout en bout, il y en eut trois mille six cent cinquante-trois. Les trois en plus, à cause des années bissextiles...</blockquote>

Quelques pages en amont : Réjouis-toi d’être en prison ! Ici, tu as le temps de penser à ton âme ! Je n’y pense jamais, à mon âme. D’Une journée d’Ivan Denissovitch je n’en ai pas tiré grand chose pour Morphine(s), en témoigne ce ticket de métro sur lequel j’ai pris note des pages et des passages que je veux mettre de côté. La littérature des camps ou du goulag, pour Morphine(s), elle m’intéresse assez peu finalement. Il n’y a pas de camps ni de goulag dans Morphine(s). Juste la prison faite d’os et de viscères et de neurones qu’est le corps humain. 538 mots pour Eff, sur Shadow nor Prey, qui est très beau vers la fin. Mais pas ces mots, non. Ces mots sont d’un ennui. Et pour une raison qui m’échappe, la carte micro-SD de mon téléphone est corrompue. Une minute elle est là, normalement mise et imbriquée dans le lecteur du tel, puis la minute d’après elle est ça , corrompue. On ne saura pas pourquoi, ni comment, mais l’intégralité de mes photos prise avec ces dernières semaines ça a disparu. Il faut tout reconfigurer, notamment les sonneries car moi je n’admets pas qu’un même appareil, au cours de sa vie, puisse avoir deux sonneries différentes ou deux fonds d’écran différents. Il a fallu aller chercher à droite à gauche. Pour les sonneries, ce sont des moments isolés issus d’Electric Counterpoint de Steve Reich. Les fonds d’écran c’était des trucs d’Escher.

[4Traduit par Léon et Andrée Robel et Maurice Decaillot, édition 10/18 de 1972.

060518, version 4 (6 mai 2018)

Les dernières lignes d’Une journée d’Ivan Denissovitch [5] :

<blockquote>Une journée a passé, sur quoi rien n’est venu jeter une ombre, une journée presque heureuse. De ces journées, durant son temps, de bout en bout, il y en eut trois mille six cent cinquante-trois. Les trois en plus, à cause des années bissextiles...</blockquote>

Quelques pages en amont : Réjouis-toi d’être en prison ! Ici, tu as le temps de penser à ton âme ! Je n’y pense jamais, à mon âme. D’Une journée d’Ivan Denissovitch je n’en ai pas tiré grand chose pour Morphine(s), en témoigne ce ticket de métro sur lequel j’ai pris note des pages et des passages que je veux mettre de côté. La littérature des camps ou du goulag, pour Morphine(s), elle m’intéresse assez peu finalement. Il n’y a pas de camps ni de goulag dans Morphine(s). Juste la prison faite d’os et de viscères et de neurones qu’est le corps humain. 538 mots pour Eff, sur Shadow nor Prey, qui est très beau vers la fin. Mais pas ces mots, non. Ces mots sont d’un ennui. Et pour une raison qui m’échappe, la carte micro-SD de mon téléphone est corrompue. Une minute elle est là, normalement mise et imbriquée dans le lecteur du tel, puis la minute d’après elle est corrompue. On ne saura pas pourquoi, ni comment, mais l’intégralité de mes photos prise avec ça a disparu. Il faut tout reconfigurer, notamment les sonneries car moi je n’admets pas qu’un même appareil, au cours de sa vie, puisse avoir deux sonneries différentes ou deux fonds d’écran différents. Il a fallu aller chercher à droite à gauche. Pour les sonneries, ce sont des moments isolés issus d’Electric Counterpoint de Steve Reich.

[5Traduit par Léon et Andrée Robel et Maurice Decaillot, édition 10/18 de 1972.

060518, version 3 (6 mai 2018)

Les dernières lignes d’Une journée d’Ivan Denissovitch [6] :

<blockquote>Une journée a passé, sur quoi rien n’est venu jeter une ombre, une journée presque heureuse. De ces journées, durant son temps, de bout en bout, il y en eut trois mille six cent cinquante-trois. Les trois en plus, à cause des années bissextiles...</blockquote>

Quelques pages en amont : Réjouis-toi d’être en prison ! Ici, tu as le temps de penser à ton âme ! Je n’y pense jamais, à mon âme. D’Une journée d’Ivan Denissovitch je n’en ai pas tiré grand chose pour Morphine(s), en témoigne ce ticket de métro sur lequel j’ai pris note des pages et des passages que je veux mettre de côté. La littérature des camps ou du goulag, pour Morphine(s), elle m’intéresse assez peu finalement. Il n’y a pas de camps ni de goulag dans Morphine(s). Juste la prison faite d’os et de viscères et de neurones qu’est le corps humain. 538 mots pour Eff, sur Shadow nor Prey, qui est très beau vers la fin. Mais pas ces mots, non. Ces mots sont d’un ennui.

[6Traduit par Léon et Andrée Robel et Maurice Decaillot, édition 10/18 de 1972.

060518, version 2 (6 mai 2018)

Les dernières lignes d’Une journée d’Ivan Denissovitch [7] :

<blockquote>Une journée a passé, sur quoi rien n’est venu jeter une ombre, une journée presque heureuse. De ces journées, durant son temps, de bout en bout, il y en eut trois mille six cent cinquante-trois. Les trois en plus, à cause des années bissextiles...</blockquote>

Quelques pages en amont : Réjouis-toi d’être en prison ! Ici, tu as le temps de penser à ton âme ! Je n’y pense jamais, à mon âme. D’Une journée d’Ivan Denissovitch je n’en ai pas tiré grand chose pour Morphine(s), en témoigne ce ticket de métro sur lequel j’ai pris note des pages et des passages que je veux mettre de côté. La littérature des camps ou du goulag, pour Morphine(s), elle m’intéresse assez peu finalement. Il n’y a pas de camps ni de goulag dans Morphine(s). Juste la prison faite d’os et de viscères et de neurones qu’est le corps humain.

[7Traduit par Léon et Andrée Robel et Maurice Decaillot, édition 10/18 de 1972.

Guillaume Vissac

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