110618


Sixième jour de marché, du moins dans les contrées du rêve où des situations, des discussions, des images de ces cinq derniers jours, eh bien, tendent à se prolonger. C’est exactement ce qu’elles font, oui. Elles se prolongent. Le bilan corporel du marché : des douleurs aux genoux, aux chevilles, aux pieds, des ampoules, deux Relpax, un anti-inflammatoire, des coups de soleil sur les bras et la nuque. Je dois avoir un planning mais mental dans lequel il est écrit : aujourd’hui, rien. On y est. Déjeuner malgré tout avec M., que j’ai connue chez STAT, je passerai dans leurs "nouveaux" locaux qu’ils s’apprêtent déjà à quitter, près de trois ans après mon départ. Chaque fois que j’y viens c’est un résumé d’un an ou dix-huit mois de croissance débridée, d’expansion des services marketing et de désaffection du reste (réduction des coûts). Et chaque fois, c’est devenu pire. Alors prendre des nouvelles de ceux qui sont restés, et parmi le petit personnel il y en a de moins en moins. En arrivant je me perds. En repartant, au lieu de prendre le chemin du métro, je me retrouverai par hasard, ou par habitude, à retourner vers nos locaux, qui étaient encore, à l’époque, à taille humaine. C’est là que la pluie m’a cueilli [1] et que je me dirai, ça y est, je suis prêt à reprendre un usage régulier de Twitter. 550 mots pour Eff, enfin de retour dans l’écran après cinq jours de cahier.

13 juillet 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#Boulot #Corps #M. #Paris #Publie.net #Rêve #Twitter

[1Tout ce que je me prends sur la gueule, là, de flotte, je suis reconnaissant au ciel de ne pas nous l’avoir craché pendant nos cinq jours de marché.

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110618, version 8 (13 juillet 2018)

Sixième jour de [marché->http://www.marche-poesie.com], du moins dans les contrées du rêve Sixième jour de marché , du moins dans les contrées du rêve où des situations, des discussions, des images de ces cinq derniers jours, eh bien, tendent à se prolonger prolongent . C’est exactement ce qu’elles font, oui. Elles se prolongent. Le bilan corporel du [marché->http://www.marche-poesie.com] Le bilan corporel du marché ce sera : des douleurs aux genoux, aux chevilles, aux pieds, des ampoules, deux Relpax, un anti-inflammatoire, des coups de soleil sur les bras et la nuque. Ça compte aussi dans le bilan du truc. Je dois avoir un planning mais mental dans lequel il est écrit, avec des lettres d’air ou d’argent : aujourd’hui, rien. On y est. Déjeuner malgré tout avec [M M .->mot229], que j’ai connue ancienne collègue de chez STAT, je passerai dans leurs "nouveaux" locaux qu’ils s’apprêtent déjà à quitter, près de trois ans après mon départ. , pour pas très loin , et plus grand . Chaque fois que j’y viens repasse c’est un résumé d’un an ou dix-huit mois de croissance débridée, d’expansion des services marketing et de désaffection du reste (réduction des coûts). Et chaque foisque j’y passe , c’est devenu pire. Alors c’est prendre des nouvelles de ceux qui sont restés, et parmi le petit personnel il y en a de moins en moins. En arrivant je me perds suis perdu . En repartant, au lieu de prendre retrouver le chemin du métro, je me retrouverai par hasard, ou par habitude, à retourner vers nos locaux, ceux moi j’ai travaillé et qui étaient encore, à l’époque, à taille humaine. C’est là que la pluie m’a cueilli[. marché ." class='spip_out' rel='external'>Tout ce que je me prends sur la gueule, là, de flotte, je suis reconnaissant au ciel de ne pas nous l’avoir craché pendant nos cinq jours de [marché] marche-poesie.com].]] et que je me dirai, ça y est, je suis prêt à reprendre un usage régulier de [Twitter->https://twitter Twitter .com/gvissac]. 550 mots pour Eff, enfin de retour dans l’écran après cinq jours de cahier.
Publie.net, Boulot, Paris, Corps, Twitter, Rêve, M.
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110618, version 7 (8 juillet 2018)

Sixième jour de marché, du moins dans les contrées du rêve où des situations, des discussions, des images de ces cinq derniers jours, eh bien, se prolongent. C’est exactement ce qu’elles font, oui. Elles se prolongent. Le bilan corporel du marché ce sera : des douleurs mal aux genoux, aux chevilles, aux pieds, des ampoules, deux Relpax, un anti-inflammatoire, des coups de soleil sur les bras et la nuque. Ça compte aussi dans le bilan du truc. Je dois avoir un planning mais mental dans lequel il est écrit, avec des lettres d’air ou d’argent : aujourd’hui, rien. On y est. Déjeuner malgré tout avec M., ancienne collègue de chez STAT, je passerai dans leurs "nouveaux" locaux qu’ils s’apprêtent déjà à quitter, près de trois ans après mon départ, pour pas très loin, et plus grand. Chaque fois que j’y repasse c’est un résumé d’un an ou dix-huit trente-six mois de croissance débridée, d’expansion des services marketing et de désaffection du reste (réduction des coûts). Et chaque fois que j’y passe, c’est devenu pire. Alors c’est prendre des nouvelles de ceux qui sont restés, parmi le petit personnel il y en a de moins en moins. En arrivant je me suis perdu. En repartant, au lieu de retrouver le chemin du métro, je me retrouverai par hasard, ou par habitude, à retourner vers nos locaux, ceux où moi j’ai travaillé et qui étaient encore, à l’époque, à taille humaine. C’est là que la pluie m’a cueilli [1] et que je me dirai, ça y est, je suis prêt à reprendre un usage régulier de Twitter. 550 mots pour Eff, enfin de retour dans l’écran après cinq jours de cahier.

[1Tout ce que je me prends sur la gueule, là, de flotte, je suis reconnaissant au ciel de ne pas nous l’avoir craché pendant nos cinq jours de marché.

110618, version 6 (12 juin 2018)

Sixième jour de marché, du moins dans les contrées du rêve où des situations, des discussions, des images de ces cinq derniers jours, eh bien, se prolongent. C’est exactement ce qu’elles font, oui. Elles se prolongent. Le bilan corporel du marché ce sera : mal aux genoux, aux chevilles, aux pieds, des ampoules, deux Relpax, un anti-inflammatoire, des coups de soleil sur les bras et la nuque . Ça compte aussi dans le bilan du truc. Je dois avoir un planning mais mental dans lequel il est écrit, avec des lettres d’air ou d’argent : aujourd’hui, rien. On y est. Déjeuner malgré tout avec M., ancienne collègue de chez STAT, je passerai dans leurs "nouveaux" locaux qu’ils s’apprêtent déjà à quitter, près de trois ans après mon départ, pour pas très loin, plus grand. Chaque fois que j’y repasse c’est un résumé d’un an ou trente-six mois de croissance débridée, d’expansion des services marketing et de désaffection du reste (réduction des coûts). Et chaque fois que j’y passe, c’est devenu pire. Alors c’est prendre des nouvelles de ceux qui sont restés, parmi le petit personnel il y en a de moins en moins. En arrivant je me suis perdu. En repartant, au lieu de retrouver le chemin du métro, je me retrouverai par hasard, ou par habitude, à retourner vers nos locaux, ceux où moi j’ai travaillé et qui étaient encore, à l’époque, à taille humaine. C’est là que la pluie m’a cueilli [2] et que je me dirai, ça y est, je suis prêt à reprendre un usage régulier de Twitter. 550 mots pour Eff, enfin de retour dans l’écran après cinq jours de cahier.

[2Tout ce que je me prends sur la gueule, là, de flotte, je suis reconnaissant au ciel de ne pas nous l’avoir craché pendant nos cinq jours de marché.

110618, version 5 (11 juin 2018)

Sixième jour de marché, du moins dans les contrées du rêve où des situations, des discussions, des images de ces cinq derniers jours, eh bien, se prolongent. C’est exactement ce qu’elles font, oui. Elles se prolongent. Le bilan corporel du marché ce sera : mal aux genoux, aux chevilles, aux pieds, des ampoules, deux Relpax, un anti-inflammatoire. Ça compte aussi dans le bilan du truc. Je dois avoir un planning mais mental dans lequel il est écrit, avec des lettres d’air ou d’argent : aujourd’hui, rien. On y est. Déjeuner malgré tout avec M., ancienne collègue de chez STAT, je passerai dans leurs "nouveaux" locaux qu’ils s’apprêtent déjà à quitter, près de trois ans après mon départ, pour pas très loin, plus grand. Chaque fois que j’y repasse c’est un résumé d’un an ou trente-six mois de croissance débridée, d’expansion des services marketing et de désaffection du reste (réduction des coûts). Et chaque fois que j’y passe, c’est devenu pire. Alors c’est prendre des nouvelles de ceux qui sont restés, parmi le petit personnel il y en a de moins en moins. En arrivant je me suis perdu. En repartant, au lieu de retrouver le chemin du métro, je me retrouverai par hasard, ou par habitude, à retourner vers nos locaux, ceux où moi j’ai travaillé et qui étaient encore, à l’époque, à taille humaine. C’est là que la pluie m’a cueilli [3] et que je me dirai, ça y est, je suis prêt à reprendre un usage régulier de Twitter. 550 mots pour Eff, enfin de retour dans l’écran après cinq jours de cahier.

[3Tout ce que je me prends sur la gueule, là, de flotte, je suis reconnaissant au ciel de ne pas nous l’avoir craché pendant nos cinq jours de marché.

110618, version 4 (11 juin 2018)

Sixième jour de marché, du moins dans les contrées du rêve où des situations, des discussions, des images de ces cinq derniers jours, eh bien, se prolongent. C’est exactement ce qu’elles font, oui. Elles se prolongent. Le bilan corporel du marché ce sera : mal aux genoux, aux chevilles, aux pieds, des ampoules, deux Relpax, un anti-inflammatoire. Ça compte aussi dans le bilan du truc. Je dois avoir un planning mais mental dans lequel il est écrit, avec des lettres d’air ou d’argent : aujourd’hui, rien. On y est. Déjeuner malgré tout avec M., ancienne collègue de chez STAT, je passerai dans leurs "nouveaux" locaux qu’ils s’apprêtent déjà à quitter, près de trois ans après mon départ, pour pas très loin, plus grand. Chaque fois que j’y repasse c’est un résumé d’un an ou trente-six mois de croissance débridée, d’expansion des services marketing et de désaffection du reste (réduction des coûts). Et chaque fois que j’y passe, c’est devenu pire. Alors c’est prendre des nouvelles de ceux qui sont restés, parmi le petit personnel il y en a de moins en moins. En arrivant je me suis perdu. En repartant, au lieu de retrouver le chemin du métro, je me retrouverai par hasard, ou par habitude, à retourner vers nos locaux, ceux où moi j’ai travaillé et qui étaient encore, à l’époque, à taille humaine. C’est là que la pluie m’a cueilli [4] C’est que la pluie m’a cueilli et que je me dirai, ça y est, je suis prêt à reprendre un usage régulier de Twitter.

[4Tout ce que je me prends sur la gueule, là, de flotte, je suis reconnaissant au ciel de ne pas nous l’avoir craché pendant nos cinq jours de marché.

110618, version 3 (11 juin 2018)

Sixième jour de marché, du moins dans les contrées du rêve où des situations, des discussions, des images de ces cinq derniers jours, eh bien, se prolongent. C’est exactement ce qu’elles font, oui. Elles se prolongent. Le bilan corporel du marché ce sera : mal aux genoux, aux chevilles, aux pieds, des ampoules, deux Relpax, un anti-inflammatoire. Ça compte aussi dans le bilan du truc. Je dois avoir un planning mais mental dans lequel il est écrit, avec des lettres d’air ou d’argent : aujourd’hui, rien. On y est. Déjeuner malgré tout avec M., ancienne collègue de chez STAT, je passerai dans leurs "nouveaux" locaux qu’ils s’apprêtent déjà à quitter, près de trois ans après mon départ, pour pas très loin, plus grand. Chaque fois que j’y repasse c’est un résumé d’un an ou trente-six mois de croissance débridée, d’expansion des services marketing et de désaffection du reste (réduction des coûts). Et chaque fois que j’y passe, c’est devenu pire. Alors c’est prendre des nouvelles de ceux qui sont restés, parmi le petit personnel il y en a de moins en moins. En arrivant je me suis perdu. En repartant, au lieu de retrouver le chemin du métro, je me retrouverai par hasard, ou par habitude, à retourner vers nos locaux, ceux où moi j’ai travaillé et qui étaient encore, à l’époque, à taille humaine. C’est là que la pluie m’a cueilli et que je me dirai, ça y est, je suis prêt à reprendre un usage régulier de Twitter.

110618, version 2 (11 juin 2018)

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