080718


À cette époque-là, à cause de son travail dans la salle de sport, mon frère a pris une habitude curieuse.
— Tu veux voir mes progrès ? disait-il. Il enlevait alors sa chemise et me montrait ses muscles. Même s’il faisait froid et que nous n’avions plus de chauffage, il enlevait sa chemise ou son tee-shirt et me faisait voir des muscles qui émergeaient timidement de son corps comme des tumeurs, des protubérances, qui n’avaient rien à voir avec lui ou avec l’image que j’avais de lui, avec son corps d’adolescent maigre et exténué.

Roberto Bolaño, Un petit roman lumpen, Christian Bourgois, traduction Robert Amutio

À l’origine, le mot limpide. Car Bolaño, c’est d’une clarté, c’est dingue, et simple, surtout que là c’est un roman très court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés. Moi, je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est, eh bien, agréable. Il y aura un déclic. Par exemple un moment où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Terminerons nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme, on peut le dire, de paranoïa. Et c’est là. Je veux dire c’était hier. Ça qui me permet de passer ce dimanche à lire, à écrire [1] et c’est à peu près tout ce qu’il y a à en dire. Ouanessa Younsi : Il a tout vu et continue de vouloir voir.

10 août 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#E. #H. #H. P. Lovecraft #Ouanessa Younsi #Roberto Bolaño #T.

[1Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça reprenne vie.

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080718, version 12 (10 août 2018)

À l’origine, le mot limpide. Car Bolaño, c’est une langue d’une clarté, c’est dingue, et simple, surtout que là c’est un roman très court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés. Moi, je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est, eh bien, agréable. Il y aura un déclic. Par exemple un moment où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Terminerons nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme, on peut le dire, de paranoïa. Et c’est là. Je veux dire c’était hier. Ça qui me permet de passer ce mon dimanche à lire, à et écrire [1] curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça reprenne vie.]] et c’est à peu près tout ce qu’il y a à en dire. [Ouanessa Younsi->http://memoiredencrier Ouanessa Younsi  : citation du jour .com/soigner-aimer-ouanessa-younsi/]  : Il a tout vu et continue de vouloir voir.

[1Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg Grieg curieusement , que je relance tous les six mois , des fois que ça prenne vie .

Roberto Bolaño, E., H., T., Ouanessa Younsi, H. P. Lovecraft
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080718, version 11 (7 août 2018)

À l’origine, c’est le mot limpide . limpide que j’ai voulu choisir . Car Mais Bolaño, c’est une langue d’une clarté, c’est dingue, et simple, surtout que là c’est un roman très court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés. Moi, je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est, eh bien, agréable. Il y aura un déclic. Par exemple un moment où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Terminerons Nous terminerons donc nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme, on peut le dire, de paranoïa. Et c’est là. Je veux dire c’était C’était hier. Ça qui me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [2] et c’est à peu près tout ce qu’il y a à en dire. Ouanessa Younsi : citation du jour.

[2Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça prenne vie.

080718, version 10 (6 août 2018)

À l’origine, c’est le mot limpide que j’ai voulu choisir. Mais Bolaño, c’est une langue limpide , d’une clarté, c’est dingue, et simple, surtout que là c’est un roman très court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimésil y a quelques années . Moi , je Je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est, eh bien, agréable. Il y aura un déclic. Par exemple un il suffit d’un moment où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Nous terminerons donc , nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme, on peut le dire , de paranoïa. Et c’est là. C’était hier. Ça me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [3] et c’est à peu près tout ce qu’il y a à en dire. Mais je suis loin du vide qui s’est creusé ces derniers jours (et c’est censé être une bonne chose). Ouanessa Younsi : citation du jour.

[3Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça prenne vie.

080718, version 9 (5 août 2018)

Bolaño, c’est une langue limpide, d’une clarté si claire , c’est dingue , et simple, surtout que c’est un roman très court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés il y a quelques années. Je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs ) productifs ) c’est, eh bien , agréable. Il y aura un déclic. Par exemple il suffit d’un moment où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Nous terminerons donc, hier , nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme de paranoïa. Et c’est là. Ça me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [4] et c’est à peu près tout ce qu’il y a à en dire. Mais je suis loin du vide qui s’est creusé ces derniers derneirs jours ( et c’est censé être une bonne chose ). . Ouanessa Younsi : citation du jour.

[4Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça prenne vie.

080718, version 8 (3 août 2018)

Bolaño La langue de Bolańo , c’est une langue limpide, si claire, simple, surtout que c’est un roman court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés il y a quelques années. Je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est agréable. Il y aura a eu un déclic. Par exemple il suffit suffira d’un moment où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Nous terminerons donc, hier, nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme de paranoïa. Et c’est ça a eu lieu . Ça me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [5] et c’est à peu près tout ce qu’il y a à en dire. Mais je suis loin du vide qui s’est creusé ces derneirs depuis des jours. Ouanessa Younsi : citation du jour.

[5Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça prenne vie.

080718, version 7 (2 août 2018)

La langue de Bolańo, limpide, si claire, simple, surtout que c’est un roman court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés il y a quelques années. Je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est agréable. Il y a eu un déclic. Par exemple il suffira d’un moment hier soir où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Nous terminerons donc, hier, nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme de paranoïa. Et ça le déclic a eu lieu. Ça Il me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [6] et c’est à peu près tout ce qu’il y a à en dire . Mais je suis loin du vide enfin. Mais je suis loin du Une forme de vide qui s’est creusé depuis des jours. Ouanessa Younsi : citation du jour.

[6Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça prenne vie.

080718, version 6 (1er août 2018)

La langue de Bolańo, elle est si limpide, si claire, simple, surtout que c’est un roman court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés il y a quelques années. Je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est agréable. Il y a eu un déclic. Par exemple il suffira d’un moment hier soir où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Nous terminerons donc, hier, nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme de paranoïa. Et le déclic a eu lieu. Il me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [7] et c’est à peu près tout. Mais je suis loin du vide enfin. Une forme de vide qui s’est creusé depuis des jours, je crois . Ouanessa Younsi : citation du jour.

[7Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça prenne vie .

080718, version 5 (29 juillet 2018)

La langue de Bolańo, elle est si limpide, claire, simple, surtout que c’est un roman court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés il y a quelques années. Je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est agréable. Il y a eu un déclic. Par exemple il suffira d’un moment hier soir où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Nous terminerons donc, hier, nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme de paranoïa. Et le déclic a eu lieu. Il me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [8] et c’est à peu près tout. Mais je suis loin du vide enfin. Une forme de vide qui s’est creusé depuis des jours, je crois. Ouanessa Younsi : citation du jour.

[8Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça prenne réussisse à prendre .

080718, version 4 (9 juillet 2018)

La langue de Bolańo, elle est si limpide, claire, simple, surtout que c’est un roman court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés il y a quelques années. Je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est agréable. Il y a eu un déclic. Par exemple il suffira d’un moment hier soir où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Nous terminerons donc, hier, nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme de paranoïa. Et le déclic a eu lieu. Il me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [9] et c’est à peu près tout. Mais je suis loin du vide enfin. Une forme de vide qui s’est creusé depuis des jours, je crois. Ouanessa Younsi : citation du jour.

[9Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça réussisse à prendre.

080718, version 3 (8 juillet 2018)

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Il enlevait alors sa chemise et me montrait ses muscles. Même s’il faisait froid et que nous n’avions plus de chauffage, il enlevait sa chemise ou son tee-shirt et me faisait voir des muscles qui émergeaient timidement de son corps comme des tumeurs, des protubérances, qui n’avaient rien à voir avec lui ou avec l’image que j’avais de lui, avec son corps d’adolescent maigre et exténué.

Roberto Bolaño, Un petit roman lumpen, Christian Bourgois, traduction Robert Amutio

</blockquote>

La langue de Bolańo, elle est si limpide, claire, simple, surtout que c’est un roman court, une longue nouvelle, quelque chose qui ressemble aux petits récits de Trois que j’avais tant aimés il y a quelques années. Je semble oublier très régulièrement des choses élémentaires, par exemple que faire des trucs agréables (et pas nécessairement productifs) c’est agréable. Il y a eu un déclic. Par exemple il suffira d’un moment hier soir où je n’étais plus moi mais autre chose, juste pendant quelques heures. Ça suffit. Nous terminerons donc, hier, nos aventures romaines et lovecraftiennes. Il y a eu des folies temporaires et une forme de paranoïa. Et le déclic a eu lieu. Il me permet de passer mon dimanche à lire et écrire [10] et c’est à peu près tout. Mais je suis loin du vide enfin. Une forme de vide qui s’est creusé depuis des jours, je crois.

[10Eff, Morphine(s) mais aussi Grieg curieusement, que je relance tous les six mois, des fois que ça réussisse à prendre.

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