120518


Shadow nor Prey, mais c’est un truc magnifique. La fin est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, et vers la fin dans les aigus ça se tend. D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis de n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova. Il doit y avoir un mot, unique dans une langue éloignée, par exemple le japonais ou le finnois, pour dire retrouver quelque chose que l’on considère comme un dû après une longue période de privation. Je ressens assez ça. Trouvé l’étape de 49 qu’il me faut pour Morphine(s) (je parle du Giro), ici sous la plume de Buzzati, la chronique a pour titre « Au cours d’un duel serré en pleine tempête, Coppi défait son principal adversaire ». C’est magnifique. À la fin de notre périple, ce soir, dans des catacombes on est tombé sur
mais on ignore d’abord que c’est lui
Caligula.

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10 révisions

120518, version 11 (14 juin 2018)

E., Paris, H., ///, Vélo, T., Simeon ten Holt, H. P. Lovecraft, Dino Buzzati, Anna Akhmatova
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[Shadow nor Prey->https://www.youtube.com/watch?v=bIwd3j4AYgw], mais Shadow nor Prey , c’est un truc magnifique. La fin est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, et vers la fin dans les aigus ça se tend. D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis de n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova. Il doit y avoir un mot, unique dans une langue éloignée, par exemple le japonais ou le finnois, pour dire retrouver quelque chose que l’on considère comme un dû après une longue période de privation. Je ressens assez ça. Trouvé l’étape de 49 qu’il me faut pour Morphine(s) (je parle du Giro), ici sous la plume de Buzzati, la chronique a pour titre « Au cours d’un duel serré en pleine tempête, Coppi défait son principal adversaire ». C’est magnifique. À la fin de notre périple, ce soir, dans des catacombes on est tombé sur mais on ignore d’abord que c’est lui Caligula.

120518, version 10 (13 juin 2018)

Shadow nor Prey , c’est Prey est un truc magnifique. La fin est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, et vers la fin dans les aigus ça se tend. D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis de n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova. Il doit y avoir un mot, unique dans une langue éloignée, par exemple le japonais ou le finnois, pour dire retrouver quelque chose que l’on considère comme un dû après une longue période de privation. Je ressens assez ça. Trouvé l’étape de 49 qu’il me faut pour Morphine(s) (je parle du Giro), ici sous la plume de Buzzati, la chronique a pour titre « Au cours d’un duel serré en pleine tempête, Coppi défait son principal adversaire ». C’est magnifique. À la fin de notre périple, ce soir, dans des catacombes on est tombé sur mais on ignore d’abord que c’est lui Caligula.

120518, version 9 (10 juin 2018)

Shadow nor Prey est un truc magnifique. La fin de ce truc est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, et vers la fin dans les aigus ça se tend. D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova. Il doit y avoir un mot, unique dans une langue éloignée, par exemple le japonais ou le finnois, pour dire retrouver quelque chose que l’on considère comme un dû après une longue période de privation. Je ressens assez ça. Trouvé l’étape de 49 qu’il me faut pour Morphine(s) (je parle du Giro), ici sous la plume de Buzzati, la chronique a pour titre « Au cours d’un duel serré en pleine tempête, Coppi défait son principal adversaire ». C’est magnifique. À la fin de notre périple, ce soir, dans des catacombes on est tombé sur mais on ignore d’abord que c’est lui Caligula.

120518, version 8 (2 juin 2018)

120518, version 7 (26 mai 2018)

Shadow nor Prey est un truc magnifique. La fin de ce truc est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, vers la fin dans les aigus ça se tend notamment . D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova. Il doit y avoir un mot, unique dans une langue éloignée, par exemple le japonais ou le finnois, pour dire retrouver quelque chose que l’on considère comme un dû après une longue période de privation. Je ressens assez ça. Trouvé l’étape de 49 qu’il me faut pour Morphine(s) (je parle du Giro), ici sous la plume de Buzzati, la chronique a pour titre « Au cours d’un duel serré en pleine tempête, Coppi défait son principal adversaire ». C’est magnifique. À la fin de notre périple, ce soir, dans des catacombes on est tombé sur mais on ignore d’abord que c’est lui Caligula.

120518, version 6 (13 mai 2018)

Shadow nor Prey est un truc magnifique. La fin de ce truc est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, vers la fin dans les aigus notamment. D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova. Il doit y avoir un mot, unique dans une langue éloignée, par exemple le japonais ou le finnois, pour dire retrouver quelque chose que l’on considère comme un dû après une longue période de privation. Je ressens assez ça. Trouvé l’étape de 49 qu’il me faut pour Morphine(s) (je parle du Giro), ici sous la plume de Buzzati, la chronique a pour titre « Au cours d’un duel serré en pleine tempête, Coppi défait son principal adversaire ». C’est magnifique. À la fin de notre périple, ce soir, dans des catacombes on est tombé sur mais on ignore d’abord que c’est lui Caligula.

120518, version 5 (12 mai 2018)

Shadow nor Prey est un truc magnifique. La fin de ce truc est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, vers la fin dans les aigus notamment. D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova. Il doit y avoir un mot, unique dans une langue éloignée, par exemple le japonais ou le finnois, pour dire retrouver quelque chose que l’on considère comme un dû après une longue période de privation. Je ressens assez ça. Trouvé l’étape de 49 qu’il me faut pour Morphine(s) (je parle du Giro), ici sous la plume de Buzzati, la chronique a pour titre « Au cours d’un duel serré en pleine tempête, Coppi défait son principal adversaire ». C’est magnifique.

120518, version 4 (12 mai 2018)

Shadow nor Prey est un truc magnifique. La fin de ce truc est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, vers la fin dans les aigus notamment. D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova. Il doit y avoir un mot, unique dans une langue éloignée, par exemple le japonais ou le finnois, pour dire retrouver quelque chose que l’on considère comme un dû après une longue période de privation. Je ressens assez ça.

120518, version 3 (12 mai 2018)

120518
Shadow nor Prey est un truc magnifique. La fin de ce truc est superbe. Ça commence doucement, on est pris dans la ligne rythmique des répétitions, puis des courbes mélodiques se dessinent, vers la fin dans les aigus notamment. D’autres mots d’Eff seront écrits dessus (692 mots en plein écran, les yeux fermés). Ou dessous. Les mecs qui font la manche dehors sont tellement jeunes. Je sors rarement le matin. Ou alors il fallait que ce soit tôt, avant que le jour ne vire. Je veux pas le voir virer ce jour. Je veux pas. Pourtant, ici, il fait plus blanc que jour. Je m’étais promis n’acheter plus de livres, de lire tout ce que j’ai ici. Mais il me faut des trucs impérativement, par exemple le Requiem d’Anna Akhmatova.

120518, version 2 (12 mai 2018)

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